Une actualité de l'Institut de Physique du CNRS. De savon, de soda ou d’eau de mer, quand une bulle éclate, elle ne disparaît pas simplement mais se divise en un anneau constitué de bulles plus petites, entraînant une cascade d’éclatements de bulles. Ce phénomène universel vient d’être découvert et modélisé par des physiciens du CNRS de l’Institut de physique de Rennes (CNRS/Université Rennes 1) et des Universités de Harvard et de Princeton aux Etats-Unis. Ces travaux publiés dans la revue Nature, pourraient trouver des applications en industrie et en océanographie.
Une actualité de l'Institut de Physique du CNRS. La surfusion est un état de la matière qui ne peut se produire qu’avec un liquide très pur et ne contenant pas de germes cristallins. La pureté extrême du liquide ne permet pas à la cristallisation de prendre, autrement dit au liquide de geler, alors que la température est inférieure à son point de congélation. Les nuages de haute altitude sont un bon exemple de ce phénomène : ils sont constitués de minuscules gouttelettes d’eau qui, en raison de la pureté de l’air, ne forment pas de glace malgré de très basses températures.
Une actualité de l'Institut de Physique du CNRS. Présentation des résultats d'une expérience qui étudie le collage d’une molécule d’eau sur un agrégat d’eau.
Plus haute distinction en physique statistique (décernée tous les trois ans), la médaille Boltzmann récompense cette année Bernard Derrida, physicien au laboratoire de Physique Statistique de l'Ecole normale supérieure de Paris, professeur à l'Université Pierre et Marie Curie et membre de l'Académie des Sciences.
Le prix Wolf 2010 a été conjointement décerné en physique à Alain Aspect, directeur de recherche au CNRS (Laboratoire Charles Fabry de l'Institut d'optique – Institut d'optique/CNRS/Université Paris-Sud 11), à John F. Clauser (USA) et à Anton Zeilinger (Autriche) pour leurs travaux en physique quantique.
Cette année, le maximum d'acticité de la pluie d'étoiles filantes des Géminides aura lieu dans la nuit du 13 au 14 décembre et les conditions d'observation sont idéales car cela survient en période de nouvelle lune.
Le télescope Fermi a permis aux astronomes de détecter l'éruption exceptionnelle d'un blazar, un quasar dont les jets de particules sont orientés dans notre direction. Cette galaxie à noyau actif est actuellement la source la plus brillante du ciel jamais observée en rayons gamma.
Un spectromètre aux performances inégalées capable d'identifier des traces infimes de gaz en temps réel a été développé par des chercheurs du Laboratoire de Photophysique moléculaire du CNRS (LPPM) et du Max Planck Institute of Quantum Optics (Allemagne). Dirigée par Theodor W. Hänsch, prix Nobel de physique (2005) et Nathalie Picqué du LPPM, l'équipe internationale a conçu un instrument basé sur deux lasers peignes de fréquences femtosecondes.
Une équipe d'astronomes et d'ingénieurs travaillant au développement du projet de grand interféromètre millimétrique et submillimétrique ALMA (Atacama Large Millimeter/submillimeter Array) vient d'obtenir le premier signal sur site.
Depuis le 20 novembre 2009 les faisceaux de particules circulent à nouveau dans le Grand collisionneur de hadrons du CERN (LHC). Et dès le 30 novembre, c'est devenu l'accélérateur de particules ayant l'énergie la plus élevée au monde : son double faisceau de protons a été porté à une énergie de 1,18 TeV.