Ressources scientifiques
pour l’enseignement de la physique

Un partenariat entre

ENS Lyon Eduscol
Outils personnels
Navigation

Aller au contenu. | Aller à la navigation

Vous êtes ici : Accueil Actualités Vers un système autonome combinant pile à combustible et photovoltaïque

Vers un système autonome combinant pile à combustible et photovoltaïque

Une actualité du CNRS

Comment alimenter de façon autonome, une station météo isolée ou une borne wifi, sans utiliser de substances dangereuses comme le plomb ou le cadmium ? Grâce à un dispositif couplant une pile à combustible à des sources d'énergies renouvelables.

Le Groupe de recherches sur l'énergétique des milieux ionisés travaille depuis plusieurs années sur le développement de la pile à combustible, système de production d’énergie propre intéressant de nombreux marchés (transport, habitat, applications militaires…). En 2012, des chercheurs du laboratoire se sont associés aux ingénieurs et docteurs du CRESITT Industrie pour lancer le projet SAPAC (Système autonome à pile à combustible et photovoltaïque). Il vise à mettre en œuvre et évaluer, les technologies et éléments disponibles pour rendre un système ou un site autonome énergétiquement (par le photovoltaïque, le mini-éolien, des batteries ou des convertisseurs) et le doter d’interfaces de communication radiofréquence de courte et moyenne portée. Un tel système pourrait produire de l’énergie, la stocker puis la restaurer en période creuse pour alimenter des systèmes autonomes de faible puissance (100 W) en site isolé comme les les station météo, les panneaux de signalisation, les bornes wifi, les relais de transmission …

Pour parvenir à cet objectif, les chercheurs travaillent au développement d’un dispositif couplant une pile à combustible, un électrolyseur ou un stockage d’hydrogène à des sources d'énergies renouvelables. Traditionnellement, les systèmes autonomes de faible puissance (10 à 100 W) sont alimentés par des batteries au plomb. La solution proposée ici permettrait de les supprimer tout en cherchant à diminuer la surface photovoltaïque utilisée et à réduire le volume et le poids du dispositif, pour qu’il s’inscrive dans une démarche environnementale globale. Les chercheurs ont déjà démontré la pertinence de leur projet sur un système d'une dizaine de watts, doté d’une autonomie complète durant la nuit, validant ainsi leur démarche globale d'éco-conception : augmentation de la durée de vie du système autonome diminution de la consommation en matières premières, du poids et de l’encombrement ; limitation de la maintenance et bannissement des substances dangereuses, comme le plomb ou le cadmium....

Pour en savoir plus, consultez le site du CNRS innovation